Historique, et approche de l’énergie du vent par les politiques et les lobbys liés au pouvoir.

 

        Toute énergie est totalement transformée en chaleur. Par ce fait outre la pollution radioactive, le réchauffement occasionné par les centrales nucléaire est durable et certain.. Elles réchauffent beaucoup au regard du service rendu, ne transformant en énergie utilisable que 30% environ de la chaleur produite, 50% sont perdus dans les lignes de transport, et l’utilisation passe intégralement en chaleur.

          Les seules énergies qui sont sans effets sur le climat sont l’hydraulique et l’énergie éolienne sur laquelle j’ai beaucoup travaillé.  L’utilisation de ces deux énergies naturelles ne font que restituer à la nature ce qu’on lui a à court terme emprunté.

 

 

                        L’énergie du vent a toujours éveillé l’intérêt de l’homme. Les premiers dispositifs

              éoliens se perdent dans la nuit des temps.

                        Les moulins à vent des siècles derniers étaient de vraies merveilles d’ingéniosités.                 

                        J’en ai connus un, qui une fois démarré, avait assuré de lui même son orientation par girouette comandant un système fourchette courroies droite et croisée. Sa régulation !! Par régulateur centrifuge à boules commandant une variation de surface de voilure à clins.

                        Malheureusement, à cette époque on ne disposait guère que du bois et de la maçonnerie.

                        Passons les roues américaines et les brillantes machines Bollées, destinées au pompage de l’eau ; abordons l’époque qui à bénéficier des travaux de l’aéronautique.                

 

                       Après la seconde guerre, la pénurie énergétique et de matières premières, fît que l’on construisit de petits aérogénérateurs avec ce qu’on trouvait, du bois pour l’hélice, des dynamos de char que l’on se procurait dans les surplus de l’armée américaine.

                        La production et la distribution s’étant centralisées, EDF en recherche de production songea à l’énergie éolienne.

                        Elle fit des relevés du potentiel éolien en plusieurs centaines de lieux, des tracés de disponibilité avec la hauteur.

                        Ces travaux sont en concordance avec ceux de la Météorologie Nationale (dépendant en ce temps du Ministère des Transports) et ne peuvent être mis en doute.

                        EDF  fit réaliser les machines Andréau, turbines à pâles épaisses devant tourner très vite !! L’une d’elle fut installée sur la colline de Grand Vent à coté d’Alger ?

                        Plus sérieuses furent les réalisations de deux machines  éoliennes installées à Saint Rémi des Landes (50). Machines à pas variable elles succombèrent pratiquement dès leur mise en route.

                        L’aérogénérateur à hélice à pas fixe, installé à Choisy le Roi, vrai char d’assaut, résista plus longtemps.

 

                        Puis arriva le temps des Lobbys  financiers et politiques. Le tout pétrole d’abord, puis le tout nucléaire pris en charge par la Défense qui avait besoin de plutonium pour ses bombes, poussé et exploité par d’autres pour leurs profils financiers.

 

                        Monsieur  le ministre de l’Industrie, chargea alors « L’Usine Nouvelle » d’organiser un appel à idées, le Concours « Eole 74 ».

                       

                        Le règlement de ce concours stipulait expressément ne concerner que les moyens de captation de l’énergie éolienne, les  moyens de gestion de l’énergie recueillie pouvait êtres joint. Les idées devaient présenter une nouveauté évidente.

                        Plus de quatre cents dossiers furent déposés, quelques uns par des gens illustres tel le Professeur NAZARE..

                        Les résultats de ce concours furent donnés en mai 1975 et parurent dans la page intérieure de l’Usine nouvelle « Phase Zéro ». Ce fut ahurissant.

 

 

 

          Premier prix :           

                       Une éolienne baptisée SAHEL  déjà existant par milliers à  Madère et en Anatolie depuis bien des centaines d’années.

 

              Second prix :           

                       Une articulation pour base de pâle d’hélicoptère qui n’avait pas à  faire        

              en la circonstance.

                    

              Deux Troisièmes prix ex éco :

                       Une machine Suisse « Dufournaud » à deux hélices en tandem tournant en sens opposé,

              bon  principe mais lourd et non nouveau.

 

                 Une machine  faite avec un parapluie dont on coupait la toile d’un côté des baleines,  sur le prolongement du manche était fixé un   rondelle de bois coupée à la tronçonneuse « sic », une courroie caoutchouc coupée dans d’une chambre à air de voiture entraînait une magnéto de vélo.

                       Ensemble présenté comme éolienne pour campeur !!!

 

                       La Direction et les journalistes de l’Usine Nouvelle étaient furieux qu’on se soit ainsi moqué d’eux, j’ai  pus n’en rendre compte m’étant rendu au siège du journal après la proclamation des résultats.

                       Sur le moment je n’ai rien compris, mais plus tard ayant connu par un de mes frères résident aux Etats Unis le pourquoi de l’arrêt chez eux de quelque quarante centrales, à savoir « le vieillissement mécanique des matériaux et l’apparition de perméabilité aux rayons sous l’effet de la radioactivité ». Aux Etat Unis cela a été publié dans les journaux.

                       Dans les années  1980, de passage à Dijon lors d’une tournée nationale sous chapiteau appelée « S.O.S. EAU », Alain BOMBARD, Paul-Émile VICTOR et le Commandant COUSTEAU, lors d’un entretien accordé à un large privé, après la clôture de leur conférence publique, répondant à des questions posées au sujet du nucléaire, avoir déclaré que les dépôts immergés dans la Manche étaient libres, leurs contenants s’étant effondrés. (Le Commandant COUSTEAU avait participé à des visites de contrôle de ces dépôts de déchets nucléaires)               

                       J’ai connu par une cousine, Docteur en médecine qui avait beaucoup pratiqué la     radiologie et la radiocospie et en avait subis les atteintes que cette réalité était très bien connue chez nous en France. Si la catastrophe nucléaire est une possibilité, l’atteinte à la santé publique était déjà une certitude.

                       Le concours « Eole 74 » etait un « alibi » préparé à l’avance.                                            

                       Les atteintes à la Santé de tous, les victimes déjà existantes et à venir sont les fruits de ce l’on nous défini comme les nécessités des « HautesTechnologies » et d’une « Société Moderne »,

                       Car lorsqu’on aura constaté l’ampleur des dégâts, le concours « Eole 74 » depuis longtemps oublié, qui s’en souvient, les dossiers non primés tombés dans l’oubli et détruits, nos pouvoirs public nous dirons :

                       « Voyez, nous avions besoin d’énergie, nous avions fait un large appel à idées, il n’en ait sorti que çà » !!

 

              Nous vivons déjà un « homicide avec préméditation. »

                

                       Pour renforcer les effets d’Eole 74, il fut construit quelques aérogénérateurs qui avaient pour mission de casser et de démontrer la non faisabilité de l’éolien. Et l’on fit construire et installer trois machines, différentes du reste, J’en ai bien connu deux, Ouessant et Lannion.

                

                       Les étrangers exploitant déjà de nombreuses installations, sous  la pression de la Communauté Européenne, et pour ne pas paraître attardé, de nombreux projets sont à l’étude.        Combien verrons  le jour ? Combien de ceux ci franchiront la barre des cinq ans ? Combien verrons leur amortissement réalisé ?

                       Construit à l’étranger, la fabrication ayant été découragée en France, les actuels aérogénérateurs conçus pour l’emploi de technologie, non pour l’utilisation du vent, ne sauront pas atteindre le seuil de rentabilité.

                       Le tarif avantageux de rachat de la production prévu pour cinq ans sera t il reconduit ? ou au contraire les tarifs de rachat seront ils minorés pour irrégularité de production ?

                       Cela s’est déjà vu pour l’hydraulique, source d’énergie renouvelable moins instable.           

                 

                       Les installations réalisées auront fait la démonstration de la non rentabilité

              de l’éolien, ce dans la continuité de la ligne souhaitée par notre haute finance depuis cinquante ans.

                       Dans les derniers mois, dans l’Yonne, la plus part des dossiers d’installations de parcs éoliens ont été refusés, en premier, les mieux situées pour la production.

                       Quand aux petites machines leur hauteur limitée à 12 mètres interdit toute productivité !

 

                       Dans cette continuité, le 6 Août 2008 nos politiques ont annulés les tarifs préférentiel d’achat de l’énergie éolienne qui tombe de ce fait dans le régime commun avec évidemment à terme minoration du tarif pour irrégularité de production .

 

                       Le monde va, jusqu’ici rien ne change !

 

                       Je dois dire, que je ne suis pas partisan des tarifs préférentiels mais la concurrence se doit d’être honnête. Investissement, exploitation, neutralisation, doivent être comptabilisée et prisent en compte dans le prix du KWH produit, nucléaire en tête.